Un boomerang est une aile volante qui, lorsqu'elle est lancée de façon à tourner sur elle-même, possède la propriété de revenir vers son point de
départ. Ses pales présentent un profil porteur semblable à celui d'une aile d'avion, de telle sorte qu'en tournant dans le sens approprié, la portance développée par les pales détermine cette
trajectoire caractéristique.
Un boomerang se lance dans un plan proche de la verticale, en le faisant tournoyer.
Le boomerang serait dérivé d'une arme de jet ancienne (d'appellation moderne « killing stick »), qui se présente comme un bâton à lancer hautement perfectionné, dont la forme
aérodynamique permet d'accroître la portée (environ 150 mètres). Initialement taillé dans du bois ou de l'os, un killing stick de guerre ou de chasse est conçu pour voler en ligne droite
en tournant sur lui-même. L'énergie accumulée en rotation stabilise la trajectoire de l'objet. Il ne revient pas vers son lanceur, même s'il manque son but.
Le mot
"boomerang", utilisé à l'origine par les Aborigènes d'une région de la Nouvelle-Galles-du-Sud (le plus peuplé des états australiens), s'est étendu aux armes de
guerre ou de chasse analogues dans d'autres régions d'Australie (où le boomerang est connu depuis des millénaires) ou d'ailleurs.Contrairement à la croyance populaire, le boomerang n'est pas spécifique à l'Australie : on a retrouvé des objets très similaires en Égypte dans la tombe du pharaon Toutânkhamon et d'autres vieux de 23 000 ans lors de fouilles archéologiques en Pologne.
Une variante de ce projectile possède la propriété de revenir vers son lanceur s'il est lancé correctement ; cette qualité devait être pour les aborigènes
australiens l'occasion d'exercices de jeu et d'adresse. Pour la même raison, on s'intéresse aujourd'hui à ce type d'objet volant, ce qui explique que le terme « boomerang » s'entende
généralement pour un objet volant revenant vers son point de départ.
Voici une petite vidéo montrant le lancer d'un boomerang...

Il existe aujourd'hui des didgeridoo creusés manuellement, à
partir d'une branche de n'importe quelle essence d'arbre coupée en deux dans le sens de la longueur, afin d'évider l'intérieur, puis recollée : c'est la méthode "sandwich". On en trouve
aussi souvent en bambou et en tek, voire en PVC, en argile, en verre, en papier mâché ... Il existe aussi des didgeridoos accordables. Le principe est de modifier la longueur de la perce par un
système de coulisse.
Le son de base, le bourdon, est produit par une vibration
monotone des lèvres sur l'embouchure.
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